Les folles aventures de
explorateurs de bières
Écrit par Quentin

Tombé dans le brassin étant petit, Arthur est le capitaine de la Nébuleuse. Un voyage initiatique outre atlantique et des talents d’entrepreneur aiguisés lui ont permis de prendre la barre de ce...

Une semaine de réveillon bien chargée m’a fait admettre que, malgré mes efforts inconsidérés, le grand vainqueur des repas de fêtes reste le vin. Il s’agit avant tout d’une victoire sociale. Le consommateur lambda se cache derrière une armée de préjugés et de mimétismes de dégus

Une semaine de réveillon bien chargée m’a fait admettre que, malgré mes efforts inconsidérés, le grand vainqueur des repas de fêtes reste le vin.

Il s’agit avant tout d’une victoire sociale. Le consommateur lambda se cache derrière une armée de préjugés et de mimétismes de dégustations (qui laisse imaginer que le sujet est expert sur la question) pour justifier de la supériorité du vin. Malgré ces détracteurs, la bière offre, sur le plan culinaire, un monde d’expériences gastronomiques. Même les plus grands sommeliers s’accordent pour justifier de la qualité, de la richesse et de la facilité (un point bien souvent négligé) de l’association avec la bière. Comme on pourrait écrire des pages sur le sujet, j’ai décidé de me focaliser sur le mythe le plus fort (et probablement le moins justifié) de tous. L’accord vin-fromage.

 

S’ il est possible de trouver des accords vin-fromage de qualité, la difficulté pour trouver de l’exercice est beaucoup plus importante avec le vin qu’avec la bière. Pourquoi? Tout d’abord il y a la complémentarité bière/fromage. On joue bien souvent sur le même registre : notes florales, de caramel et de grillé ainsi que des touches de levures. Le côté pétillant est aussi un atout notoire. On rince ainsi le palet entre chaque fromage, permettant de remettre nos papilles gustatives à zéro.

 

Ceci étant dit, énumérons deux règles de base pour vous aider à démarer :

– Egaliser la force des ingrédients : c’est simple et facile à se rappeler. La puissance d’un munster écrasera complètement une pilsner. De la même manière, n’essayez pas d’associer une imperial stout avec un gouda.

– Température de service : il ne vous viendrait pas à l’esprit de consommer votre vin rouge glacé. Même règle pour le fromage et la bière. Sortez les à température ambiante au moins une demi-heure avant leur dégustation.

Ensuite, pour un début « en douceur » nous vous recommandons deux bières qui s’accordent très facilement avec une grande variété de fromages :

– Brown Ale. Exemple commercial typique : Newcastle Brown Ale.

– Saison. Exemple commercial typique : Saison Dupont.

Bonne chance dans vos débuts et aidez-nous à construire un futur ou l’on donne à la bière sa vraie place à table.

Pour une liste plus exhaustive d’accords : http://www.craftbeer.com/food/pairing/pairing-chart

Pour les plus motivés, voilà un peu de lecture sur le sujet :

http://onlinedigeditions.com/publication/?i=36058&p=19

http://www.seriouseats.com/2010/12/how-to-pair-cheese-and-beer.html

 

The Great Myth of Pairing Wine & Cheese

 

http://www.sfgate.com/wine/article/BEER-CHEESE-Forget-wine-and-cheese-parties-2698246.php

Your browser is out-of-date!

Update your browser to view this website correctly.Update my browser now

×